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mardi 22 septembre 2009

Souvenirs de Nancy

Pierre Pevel, bienheureux dédicaceur fou !

Patrice Louinet me jette un sort mental tandis que je tente d'écrire sur mon carnet rouge à travers la couverture.

Par Crom, le Sir Louinet en personne !

Dédicaces et bonnes tables


Nancy, c'est fini, c'était l'année de mon premier carton...

Déjà avec la librairie le Hall du Livre, j'avais il y a trois ans battu un record de ventes & signatures lors de ma première visite nancéenne - je me répète, je sais ; simplement les w.e. réussis on aime s'en souvenir et une propension à la générosité donne des envies de partage.
Cette édition 2009 fut sans aucun doute aussi bonne et encore plus fun. Le plaisir de rencontrer autant de nouveaux lecteurs, je ne vous dis pas.
Et puis, quelques fidèles du blog m'ont fait la gentillesse de passer me voir.
Trois journées de dédicaces, sous les tentes de cette very big manifestation, la première de la Fameuse Rentrée Littéraire française (tm).
Trois journées aussi à profiter sans retenue des bonnes adresses de Pierre Pevel, mon camarade auteur de chez Bragelonne-la-maison-où-c'est-qu'on-est-bien.
A retenir : Chez Tony, un traiteur italien qui a dressé quelques tables sous le marché couvert. Une montagne de charcuteries, des collines de pâtes fraîches et farcies, des lacs de limoncello où se baignent languissamment de petits babas...

Aux Agaves, où nous nous sommes régalés d'une poellée de St-Jacques sur un lit de fettucini fraîches, accompagnée de pouilly-fuissé.

Surtout, l'explosion gustative d' A la table du bon roi Stanislas. Enorme coup de coeur, ineffable moment de gastronomie fine et sans chichi, soignée et généreuse.
Bon sang.
Que de saveurs pour le prix d'une pizza à Paris...
Irma et Pierre Pelot, Patrice Louinet, ma chère et tendre ainsi que, bien sûr, Pierre Pevel, étaient mes heureux commensaux.
Comme le disait l'ami Pevel, il y a un avant et un après A la table.
Qui a dit que la littérature suffisait à nourrir son homme ?
Sûrement pas moi...


Ah, et j'ai mangé quelques bretzels lorrains, évidemment.

samedi 19 septembre 2009

De cave et d'épée

Nous avons passé un partie de la journée à répondre aux questions, troussées par leurs profs, de lycéens.
Les mêmes, en boucle. Forcément, malgré la bonne, ahum, volonté de nos journalistes en herbe qui auraient préféré passer du temps à courir après le sexe opposé - ou pas - dans les contre-allées, on se lasse, nous autres.
Alors on revoit nos classiques...

Où nos jeunes lycéens apprennent donc que les frères Goncourt se prénomment en fait Edmond et Josette, qu'ils sont connus pour leur relation avec les frères Lumière, lequel quatuor a jeté un éclairage nouveau sur la littérature française.
Que l'on peut écrire, enchaîné par son éditeur, des romans de cave et d'épée.
Que nous trouvons notre inspiration dans une boutique à idées.

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