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mardi 18 octobre 2011

Cognac, c'est fini

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Rentrer d'un salon pour ordonner ses souvenirs c'est comme ouvrir en solitaire un paquet d'Apérifruits, un verre d'eau plate à portée de main : une impression de soleil, plein de couleurs et de goûts différents et plus personne pour partager sa gueule de bois.
En tout cas, je crois qu'on a formé une bonne bande de potes, avec les gus d'Intramuros retrouvés là pour cette nouvelle célébration des littératures noires. Qu'on est devenu assez intimes pour accepter sans se froisser des mots d'esprits toujours plus nébuleux à mesure que le Schweppes-Cognac nous embourbait la mécanique. Les gars, je ne vous félicite pas.
Plus que ravi d'avoir passé du temps aux côtés de S.Cédric et miss O. Tout ça était fun et sentait la colo. Une colo dont les monos seraient partis guincher dans le village d'à côté, oubliant de nous botter le cul quand il aurait fallu - non, je ne vous dirai pas quand.
Un grand bravo à Caroline Lépée, ex d'XO : ses petits protégés auront cette année gagné à Cognac le prix Intramuros ET le prix Polar - et bien sûr toutes mes félicitations vont à Mister Minier pour ce Glacé givré !
Un grand merci à Bernard Bec et Dany, aux libraires marathoniennes et spéciale dédicace à Patrice-"le-pic-vert-matin", à son épouse et à ses bondissantes petites filles.
Maintenant, il faut se remettre au travail avant de... remettre ça demain après-midi, dès 16h00, au Virgin des Champs-Elysées.

mardi 20 septembre 2011

L'automne, quoi

Oh ! Déjà l'automne. Me suis fait surprendre, négligeant de vous donner des nouvelles de London-après-les-émeutes - ah, ah, mais Londres intra-muros, si jamais ça signifie quelque chose, est un genre de Disneyland über-consumériste et épargné tant par la Crise que par les flammes de sauvageons moins excédés que désœuvrés.
L'automne. On va ramasser les châtaignes à la pelle, s'humecter d'embruns tempétueux, se hâter vers la cheminée et espérer que l'hiver sera aussi court et velléitaire qu'un pénis de paresseux. Peut-être qu'on ira jusqu'à s'intéresser à l'avenir de nos politiciens et réfléchir quel sort on leur réserve lors des primaires, mais là rien n'est certain.
Pour l'heure, je me remets d'un week-end nancéien - vous savez, les dédicaces et tout. Le plus fatiguant ça n'est sûrement pas les longues heures attablées devant une foule qui avance de profil, indifférente à notre sort, ni les rigolades avec les copains, les échanges avec les libraires et les compliments de nos lecteurs mais plutôt le pépiage incessant de confrères dans le train du retour. On dirait une colo particulièrement indisciplinée et sans mono.
Et puis, il y a les restos.
Pas de A la table du roi Stanislas, cette année. Diantre. Alors je ne saurais que vous conseiller La Petite Venise, au 35 de la rue des maréchaux. Oui, c'est un italien mais tout à fait convenable où j'ai savouré un risotto au lambrusco et, le surlendemain, un risotto "risi i pisi". Comme on ne plaisante pas avec ce plat, il faut compter au moins 15 mn d'attente voire plus si vous le souhaitez tendre plutôt qu'al dente. Croyez-moi, ça en vaut la peine. Pour les pizzas, il faudra chercher ailleurs.
J'ai fréquenté une autre table très accueillante et de fort bon aloi, mais je ne vous en donnerai pas l'adresse car elle s'établit chez Pierre Pevel, ce mien ami. Sois remercié de ton hospitalité et celle de ta Mie jusqu'à la fin des temps, Pierre.

jeudi 28 avril 2011

Trolls & Légendes (2)


Un festival de cette ampleur, je peux vous assurer que ça dégage. A la fois convention de jeux, concours de costumes, festival de ciné et de musique, librairie, marché médiéval, il y a de quoi vivre 200 week-ends en un seul. Quand on est auteur invité, on est là pour bosser.
Comme je ne suis pas tout à fait le genre à vous raconter des blagues, j’avoue que 1/les dédicaces dans un lieu bienveillant ne ressemblent pas à du travail 2/je me suis souvent baladé dans les allées pour prendre des photos 3/ le petit bonheur de retrouver des confrères zé collègues que j’aime beaucoup ne se mesure pas : il se goûte.

Par ailleurs, j’y ai rencontré quelques uns de mes coéditeurs. Oui, ceux de l’expérience « My Major Company Books ». Sous le pétillant patronage de la « Cuvée des trolls », Guillaume et moi avons partagé des souvenirs d’une aventure qui fêtera son 1er anniversaire en mai. Oui, un an déjà, vous pouvez le dire, ça ne nous rajeunit pas ; à l’époque on pensait tous devenir riches en 2011 – faudra attendre un chouille, les amis. On a aussi causé de l’avenir parce que bon, la nostalgie c’est sympa mais cinq minutes seulement – le plan méga-seller, il se prépare, hein. Mes coéds, donc : sous sa robe d’avocat Guillaume dissimule un créatif multicartes. M’est avis que vous aurez bientôt de ses nouvelles ailleurs qu’à la cour. Pascale s’est aussi présentée à ma table pour tailler le bout de gras. Ne t’en fais pas Pascale, une fille sur deux qui aime la lecture, c’est déjà un beau palmarès !

Côté retrouvailles : Murielle, Fred… les « habitués » n’ont pas hésité à traverser la frontière pour passer un moment un peu fou à Mons. Merci de vous être arrêtés par chez moi ! La bande à Bragelonne a donné à mon week-end belge l’indispensable fantasy family touch. Imaginez un truc avec des couleurs, des rires, des vannes, des câlins et de la prospective – merde, on est aussi là pour travailler, non ? et vous aurez une idée du truc. L’occasion de faire connaissance avec Seb, tout nouveau dircom’ de la maison. Un très chouette garçon auquel je confierai désormais mes plans com’ planétaire avec un joyeux mélange d’enthousiasme – autant se montrer convaincu si on veut convaincre – et de mesure – il pratique le jiu-jitsu brésilien.
Vous l’aurez compris, Trolls & Légendes c’était mieux que bien.

Toutefois, en farfouillant parmi les clichés qui commencent à envahir Facebook je me rends compte du nombre de copains que j’ai loupés, des happening auxquels j’aurais aimé assister. On n’est jamais contents. Surtout moi.
Trolls & Légendes, la prochaine édition est dans deux ans. Count me in, you guyz.

Photo : Erik Wietzel

mercredi 27 avril 2011

Trolls & Légendes






Si vous commencez à croiser un nombre important d’elfes, de guerriers masqués, de satyres, d’archers, d’anges plus ou moins démoniaques, de troubadours il y a des chances que fassiez partie du casting du Bilbo de Peter Jackson, ou que vous soyez perdu dans les allées du festival Trolls & Légendes, à Mons. En ce qui me concerne, c’était l’option 2 et derrière la table de la librairie Les Quatre Chemins pour un we assez dingue de dédicaces. Comme le dit mon ami Pierre Pevel, vainqueur pour cette édition du prix des littératures d’imaginaire, T& L est le meilleur festival de fantasy francophone. Et de loin ! Un grand bravo à toute l’équipe du festival, qui a élevé au rang d’art la maîtrise du stress et l’hospitalité - et ce malgré 13000 visiteurs. Et un énorme merci à Varie Frances pour son invitation. You rule !
[à suivre...]

photo : Erik Wietzel

lundi 18 avril 2011

La Ligue de L’imaginaire revient de Serre-Chevalier





Accueillis tels des princes ? Oh que oui. Et comme si les sourires de l’équipe de Plumes de Glace ne suffisaient pas à notre bonheur, le soleil s’est accroché aux sommets dès notre arrivée pour ne plus les quitter du week-end.
Gâtés, je vous dis.
En sus de créer une belle occasion de rencontrer nos lecteurs, le festival a permis à la Ligue d’expliquer les rudiments de l’écriture d’un roman de suspense, le temps d’une conférence. Une Ldi « augmentée » puisque l’immarcescible Maud Tabachnik était de la partie.
Un grand bravo aux lauréats du prix Plumes de Glace qui récompensait des premiers romans policiers – un vote exercé par un panel de lecteurs parmi une sélection d’une douzaine d’ouvrages. Et un grand merci à la géniale équipe, sous la houlette de la sémillante Marie Raynaud – libraire de Serre-Che – et de la bouillonnante Nicole Hermille de l’Office du Tourisme.
Rendez-vous en 2012 !
photo : Erik Wietzel


Le palmarès :


1er prix
Eric FOUASSIER, Morts Thématiques
2ème prix
Nathalie CHACORNAC, Dérives
3ème prix
Bernard BOUDEAU, Méfie-toi d'Assia

palmares


(Plus de photos sur Facebook)

mardi 22 mars 2011

Quelques dates !

Agenda, mes amis, agenda.!

D'accord, j'ai manqué le Salon du Livre de Paris. Mais j'avais de bonnes raisons. Je vous prierai de me croire sur parole.

Toutefois, comme je ne suis pas tout à fait un mauvais garçon, je serai sur des Salons ce printemps : à Serre-Chevalier pour le Festival Plumes de Glace, du 9 au 11 avril, en compagnie de la Ligue de l'Imaginaire. Un rendez-vous qui s'annonce très réussi - parce que vous continuez de me croire sur parole, n'est-ce pas ? :
http://www.plumedeglace.fr

Ah, et Patrick Bauwen en est l'illustre parrain. Ça n'est pas rien.

Du 22 au 24 avril, je serai en Belgique, à Mons, pour le festival Trolls & Légendes. Tout ce qui se rapporte à l'imaginaire y sera en vedette : littérature, jeux, bédé...
http://www.trolls-et-legendes.be/

Les 14 et 15 mai, ce sera le tout nouveau salon de la Croix-Valmer, dans le Var :
http://www.lacroixvalmer.fr/accueil/agenda-evenementiel/113740-2822,salon-du-livre.html

En juin, je serai un invité de l'énorme festival malouin Étonnants Voyageurs. A cette occasion paraîtra une "intégrale" de ma trilogie d'Elamia : les 3 romans réunis en un seul volume.

lundi 1 novembre 2010

Back from the abonnés absents


Je constate avec effarement que je n'ai point posté de tout le mois d'octobre et que septembre se réduit à une communication. Je sais, vous êtes des millions à réclamer un nouveau message, une image, un mot. N'importe quoi qui ressemblerait à un signe de vie.
Bip... Bip.... tuuuuuuuuuuu....

Pourtant je vous assure, je suis là et bien là. Soyons plus clairs : tantôt à Rennes, tantôt à Paris, tantôt à St-Malo - et, en chacun de ses lieux, en différents endroits.
Il m'arrive parfois de ne pas savoir, à cette heure matutine à laquelle je n'ose encore soulever les paupières, où je vais me lever exactement. La chambre d'un hôtel ? Chez ma sœur ou mon éditeur ? Sur une mezzanine dans le XIVe ? Ibis ? Pullman ? Un futon, un sac de couchage ?

Pendant un moment je me considérais casanier. Sans blague. Je bouge beaucoup et mon bilan carbone ne plaide pas pour moi. S'il y a bien une chose que m'a enseigné le métier d'écrivain, c'est d'apprendre à dormir sur n'importe quelle literie, et de préférence après quelques heures de transport. La boule Kiès est mon amie.
Non, je ne suis pas en train de me chercher des excuses.

Si j'ai moins posté ici, c'est que je suis présent sur Facebook où je fréquente une bonne bande de potes - et peut-être vous, par la même occasion. Sur FB et sur My Major Company Books (voir plus bas, je radote, sans doute l'effet des allers-venues). Paraît que de nos jours, il faut être partout à la fois (voir plus haut). Je veux bien mais je ne suis pas le chantre du copier-coller. Twitter ? Why not. J'y ai ouvert un compte, d'ailleurs, comme d'autres s'achètent une énième voiture s'imaginant qu'ils auront le temps de cruiser en chacune d'elles.
Seulement le micro-blogging n'est pas ma tasse de thé - pas encore.

Bref, tout ça pour dire que je reviens faire un tour par ici, alors que mon roman va bientôt paraître. Vous serez où le 6 novembre ? Moi, je dédicacerai au Virgin des Grands Boulevards, à Paris. Dès 18h00 et en compagnie de la Ligue de l'Imaginaire.

Ah, et je mange toujours autant de bretzels. Un sevrage est envisagé. Comme je suis homme de peu de volonté, n'y comptez pas trop.

dimanche 28 mars 2010

Salon du Livre de Paris : we're back



Un débat organisé par le Parisien, avec la Ligue de l'Imaginaire. Où l'aile dure de la Ldi affronte son aile diplomatique...



Alain Névant sur la mezzanine du stand Bragelonne : "Tous ces gens, là, ils viennent vraiment pour les dédicaces Hamilton et Royo ? Well... Fair enough..."



L'ineffable Pierre Pevel la joue Mister X sur les hauteurs du stand Bragelonne.

jeudi 4 février 2010

Back from the warm n'cold


Grand moment que ce séjour à Gérardmer.
Moment de déconnade dans la neige, déjà. Ce dépaysement, je ne vous dis pas.
Quelques frissons d'émotion aussi - mais pas de film : emploi du temps trop chargé.
Et des rencontres : de nouveaux lecteurs, d'autres plus anciens mais fidèles et qui n'hésitent pas à braver les routes blanches ; la Ligue déplace du monde, c'est certain, et ça fait plaisir !
De longues conversations à bâtons rompus avec mes potes ligueurs, avec les amis de mes potes ligueurs... et les amis de leurs amis.

Un grand merci donc à l'organisation, et spécialement à Hélène et Anthony qui étaient nos interlocuteurs privilégiés. Le sourire, la disponibilité malgré la neige à gros flocons, malgré l'inertie d'un gros festival.

Et dire qu'on fera mieux l'année prochaine !

mercredi 25 novembre 2009

Atchoum !


Alors que la grippe commence à frapper ici et là, je fonce à Paris en fin de semaine au Salon du livre jeunesse de Montreuil. J'y serai vendredi de 19h à 21h, et samedi de 11h à 13h puis de 14h à 16h.
Bouillon de culture garanti - et comme je n'ai pas reçu mon bon de vaccination, je n'embrasserai personne, na !(à Rennes, les deux centres sont saturés. A St-Malo, il est situé dans l'hippodrome. On achève bien les chevaux ?)
Je n'y suis pas retourné, à ce salon, depuis 4 ans - et encore, c'était en touriste. J'en étais revenu avec une gastro. Moi, inquiet ?

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Le vent souffle joliment aujourd'hui. Planches à voile et kytes sont de sortie (photo prise à 14h. A ce moment-là, le soleil décochait ses sourires. A bien changé depuis)
Après avoir salué la mer, je suis retourné à mes travaux d'intense cogitation. Synopsis et révision de plan. Piétinement à tous les étages. Ca se décoincera.
Reste à savoir quand.
Usure de saison
(voir plus bas)

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Toulon ? Un salon bondé, et en ce qui nous concerne, nous autres Bragelonniens, plus fréquentés de curieux que de lecteurs ou d'acheteurs. Damn. Pas de quoi nous empêcher de balancer boulettes de papier et avions véloces entre les allées.
L'occasion aussi de revoir l'excellent Nicolas d'Estienne d'Orves, de rencontrer son collègue des éditions XO : Romain Sardou.
De dire deux, trois âneries en compagnie de Gérard Guéro, de serrer la pince du directeur éditorial de "Soleil" - more to come - de voir un auteur de thriller dédicacer des photos de sa pomme - Sardou.
Un voyage sympathique, d'autant que j'en ai profité pour voir des amis à Paris, mais un peu loin tout de même ; lundi après-midi, je me suis, ahum, assoupi dans un fauteuil à Bragelonne, devant l'écran de mon ordinateur.
(voir plus bas)

mercredi 11 novembre 2009

Brive, la Foire


Brive, c'était bien, c'était vachement bien.

Comme Anne, Leslie, Pierre et moi sommes de fichus bavards autant dire que ça a causé beaucoup, beaucoup, beaucoup. Mangé ? Bah, pas le choix. Et dès 10h du matin, dans le "train des auteurs". Arrosé de Haute-Côte de Beaune. D'apéritif à la pêche ou à la figue. De digestif. Quand le train entre en gare, on ne sait pas bien si on est à Brive, mais on est certain d'être à point. Si vous voyez ce que je veux dire.

Et puis champagne à gogo chaque soir, rincés par la maison Maillard et ses dégustations à l'étage VIP. Les bonnes adresses resto : les Arums et le Chapon fin. Générosité de l'assiette, accueil itou.

Signatures ? Après tout, on était là pour ça, hein... Ca a bien marché, même si un ancien président battait le record de dédicaces en une heure de présence. Nous, on avait nos lecteurs fidèles, parmi lesquels David et son épouse (pourquoi je ne connais pas son prénom ?), mais aussi les curieux prêts à se lancer dans une aventure mediévale-fantastique, avec des morceaux de dragons dedans.

Et puis il y a eu la boîte de nuit. Les trémoussements furieux sur je ne sais trop quoi et un peu de tout. On n'a plus vingt ans. C'est pas le tout de le dire. Pourtant, nous étions tous fidèles au poste dimanche matin.

Un merci tout spécial à Yoann et Leslie qui se sont battus pour que mon dernier livre, les Dragons de la Cité rouge, soit sur le stand samedi - il n'était hélas pas disponible le vendredi.

jeudi 5 novembre 2009

Tempête et fantômes


Tempête d'automne.
Début de soirée. Il pleut depuis une heure. Le vent de nord-ouest cache dans son souffle le hurlement des marins fantômes. Mais nous, on rigole. On a nos protections, amulettes et sortilèges. On s'en sortira - pour cette fois.



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Direction Paris.
Rendez-vous professionnels. Du nouveau à venir, mais chut ! Vous n'en saurez pas plus avant janvier.
Demain, nous serons donc dans le fameux "train du cholestérol"(Denis Tillinac). Enviez-nous : repas gastronomique et copieux à bord, servi à la place. Un menu long comme la rame. Des saveurs sud-ouest pour oublier la fraîcheur nord-ouest.
Le gratin de l'édition - comprendre St-Germain-des-Prés - sera de sortie. Ca va se battre pour réserver les places à côté des amis, jambes en travers et jets de manteaux.
- Ah non, désolé, c'est pris.
- Mais les huit sièges ?!
- Euh... (sourire arrogant:) Eh bien oui !
Tout ce petit monde sortira du wagon, sonné par le vin et le confit, à 14h.
Si vous voulez mon avis, les premières dédicaces sentiront le, ahum, Sud. *burp*
Plus qu'à espérer que nous saurons nous tenir face à vous, chers lecteurs !

mardi 27 octobre 2009

Back to the future...

Allo Maï-Taï ?
St-Etienne, donc, pour deux journées de dédicaces.
Samedi soir : Geoffroi-Guichard n’a pas vu la victoire de son équipe, mais elle avait Fabrice Colin dans les gradins. On ne peut pas tout avoir.
Rattraper le coup ? Fiesta !
Sous la pluie, à l’abri des parasols de l’Hôtel Golf qui n’avaient pas dû voir tant d’eau depuis qu’on les avait sortis cet été. D’ailleurs l’eau ils n’ont pas trop aimé. On les comprend. Nos cocktails maï-taï s’en sont trouvés allongés.
Ensuite, vadrouille dans St-Etienne à la recherche d’un lieu de débauche communément appelé bar, en compagnie de notre attachée de presse Leslie, de Fabrice C. et de son acolyte et néanmoins autochtone : Sylvain. Quelques crises de fou rire plus tard on retrouvait l’hôtel, légèrement fatigués.
Dimanche midi : déjeuner au soleil. Douceur et bronzette rapide. Vous avez sûrement eu le même, par chez vous. C’était bien, non ?
Dimanche soir : enfin un peu de temps auprès de ma Belle. Ils sont trop rares, ces moments.


Merci donc à Sylvain qui a supporté de bon cœur nos réflexions embrumées sur sa conduite et nous a entraînés dans les rues animés – si – de St-Etienne passé minuit. Suffit de les connaître, ces rues…
Merci à Elodie P. pour les sticks – je les ai achevés dans le train du retour.
Merci à toute l’équipe de la Fnac : on a passé un joli moment sur le stand, sans parler du champagne et du chocolat à gogo.


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Paris est toujours synonyme de visite longue durée chez Bragelonne, de déjeuner avec mon éditeur.
Ça tombe bien, j’adore ça.
De bonnes nouvelles en perspective. Je ne peux pas en parler, là, tout de suite maintenant, car rien n’est définitif – je sais, c’est énervant et je ferais mieux de me taire, mais voilà, je ne peux pas m’empêcher de vous titiller.
Bon à savoir tout de même : la nouvelle voix de ma narratrice plaît autant à mon éditeur qu’à moi. L’expédition vers le sommet va donc pouvoir reprendre.
Je vais modifier des parties entières du synopsis.
Eh oui.
On imagine mal la souplesse requise chez un écrivain. Nadia Comanecci des lettres.
Donc, les prochaines étapes : écrire encore quelques pages avec ma Emma N°2, la mettre en scène durant une ou deux scènes supplémentaires. Puis m’attaquer au synopsis, très rapidement, pour une seconde mouture. Bien sûr, les fondements de l’histoire restent les mêmes. Et la romance demeure au premier plan.


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A Paris, j’aurais aussi déjeuné avec Henri L., que je n’avais pas vu depuis un bon bout de temps. Trop long, ce bout de temps, si voulez mon avis. Sa bonne humeur, son enthousiasme débordaient sur toute la terrasse. Ensuite, et en sa compagnie, direction Sébastien D., réalisateur et technicien d’effets spéciaux. L’occasion de discuter du génial et injustement décrié, raillé, mésestimé Alexandre, d’Oliver Stone : Sébastien avait travaillé sur ce projet de titan, accompagnant de longs mois durant le tournage.
J’étais heureux de pouvoir dire tout le bien que je pense du film à l’un de ses créateurs. Content aussi de jeter un œil sur le trailer qu’il concocte avec Henri.
Maintenant, retour un peu triste à Rennes. Ma fille ne sera pas là, ma Douce vit et travaille bien loin de moi, les copains sont en vadrouille…
Probable que j’aille du côté de St-Malo voir à quoi ressemble la mer en octobre.

vendredi 23 octobre 2009

Salon du livre de St Etienne

Ce we, destination St-Etienne, pour le salon du livre.
Je serai avec Franck Thilliez, Henri Loevenbruck et Pierre Pevel, entre autre potes.

mardi 22 septembre 2009

Souvenirs de Nancy

Pierre Pevel, bienheureux dédicaceur fou !

Patrice Louinet me jette un sort mental tandis que je tente d'écrire sur mon carnet rouge à travers la couverture.

Par Crom, le Sir Louinet en personne !

samedi 19 septembre 2009

De cave et d'épée

Nous avons passé un partie de la journée à répondre aux questions, troussées par leurs profs, de lycéens.
Les mêmes, en boucle. Forcément, malgré la bonne, ahum, volonté de nos journalistes en herbe qui auraient préféré passer du temps à courir après le sexe opposé - ou pas - dans les contre-allées, on se lasse, nous autres.
Alors on revoit nos classiques...

Où nos jeunes lycéens apprennent donc que les frères Goncourt se prénomment en fait Edmond et Josette, qu'ils sont connus pour leur relation avec les frères Lumière, lequel quatuor a jeté un éclairage nouveau sur la littérature française.
Que l'on peut écrire, enchaîné par son éditeur, des romans de cave et d'épée.
Que nous trouvons notre inspiration dans une boutique à idées.

...

mercredi 17 juin 2009

Traces



Place Léon-Blum, sur la Canebière


Ça n’est pas grand-chose, une flatterie d’ego et un clin d’œil, mais tout de même : penser que les empreintes de ses mains ainsi que son nom, signé de sa propre… main, risquent de passer un bon bout de temps sur une place d’une grande ville européenne, ça remue un peu.
Merci à Fabien Herisson pour les photos

Marseille II


Maxime Chattam, plus "Gaïa" que"Ténèbres" sur ce coup-là.

Marseille




Depuis la corniche, le samedi 13 juin. Là, nous prenons l'apéro.
It's a hard life...

mercredi 27 mai 2009

Back on the road

Bientôt les séances de signatures zé dédicaces vont reprendre. Et ça c’est bien. Déjà parce que je vais avoir l’insigne plaisir de voir mes livres partir entre les mains de nouveaux lecteurs - et je croiserai les doigts pour qu’ils les aiment, pour qu’ils en redemandent et tannent leurs libraires, leurs bibliothécaires, parents, tantes, frères, épouse afin de se procurer un nouvel exemplaire, pour qu’ils me demandent quand paraîtra le prochain, pour qu’ils me pressent de l’écrire vite, plus vite.
Ensuite parce que je vais retrouver me copines et copains écrivains, ainsi qu’une partie de la bande Bragelonne. Je vais retrouver les libraires aussi, qui lisent un décalogue en moins de temps que je n’écris un synopsis et ne manquent pas d’énergie ni de bonne humeur pour que les passants des allées deviennent des lecteurs aux bras encombrés d’achats, à l’esprit encombré de promesses d’évasion.
Donc toute cette aventure débute à Saint-Malo, pour le festival Etonnants Voyageurs. Au pied de l’eau.
Chez moi.