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vendredi 2 avril 2010
mercredi 17 février 2010
Là-haut

J'ai revu hier soir "Là Haut" (UP) de Pete Docter (Montres & Cie.) et Bob Peterson (Nemo).
Déjà ému par le film lors de sa sortie en salles, j'ai de nouveau fondu avec le combo de la mort qui tue ses yeux : Blue Ray + grand écran - si seulement cet équipement était chez moi...
De quoi me réconcilier avec Pixar après le décevant Cars et l'exaspérant Ratatouille.
Ah, Pixar...
Je préfère l'esprit de leurs films à celui, ultra référencé, de Shrek ou de Gangs de requins - sans parler de l'Age de glace qui m'horripile, vous n'avez pas idée. La qualité d'écriture me laisse sur les fesses à chaque fois. Universel (à l'occidental, hein), pour tous les âges, mignon sans être niais, plein de trouvailles visuelles et scénaristiques, jamais parodique ni pastiche, superbement réalisé sans jouer l'esbroufe, photographié faut voir comme.
Ici, la très bonne critique de Robby Movies
The adventure is out there!
samedi 12 décembre 2009
Oil 10 Christmas Machine
Voilà des années que je connais Gilles Rossire, l'homme derrière le projet electro Oi10. On a joué ensemble, j'ai même eu la chance de collaborer à son album Arena sur quelques pistes. Plus qu'un musicien, Mister Rossire est aussi un ami. Du genre deux décennies...
Grâce à lui j'ai découvert les Watchmen d'Alan Moore, James Ivory, Stephen King... Ensemble on a vu La Bête et la bête (Disney), Sammy et Rosie s'envoient en l'air (S.Frears), le Baron de Muchaüsen (T. Gilliam)...
Il est aussi le seul à pouvoir se vanter - ou se plaindre, allez savoir - d'avoir lu à peu près tout ce que j'ai écrit depuis, eh bien depuis toujours. Et à me donner son avis éclairé et jamais complaisant. Damn.
Et tout un tas de choses qui comptent in a man's life.
Cette année, Gilles et Oil10 ont décidé de fêter Noël dignement. Une nouvelle piste pour une compile teintée XMas et le clip qui va bien (réalisé par YDL).
Happy feeling et dancefloor ? Joyeux Noël !!!
Grâce à lui j'ai découvert les Watchmen d'Alan Moore, James Ivory, Stephen King... Ensemble on a vu La Bête et la bête (Disney), Sammy et Rosie s'envoient en l'air (S.Frears), le Baron de Muchaüsen (T. Gilliam)...
Il est aussi le seul à pouvoir se vanter - ou se plaindre, allez savoir - d'avoir lu à peu près tout ce que j'ai écrit depuis, eh bien depuis toujours. Et à me donner son avis éclairé et jamais complaisant. Damn.
Et tout un tas de choses qui comptent in a man's life.
Cette année, Gilles et Oil10 ont décidé de fêter Noël dignement. Une nouvelle piste pour une compile teintée XMas et le clip qui va bien (réalisé par YDL).
Happy feeling et dancefloor ? Joyeux Noël !!!
Oil 10 : Christmas Machine from Oil 10 on Vimeo.
samedi 17 octobre 2009
La Cité d'Embre
Vu City of Ember avec ma fille.
Pour sauver l'humanité (?) des bâtisseurs ont construit une ville souterraine. Deux cents cinquante ans plus tard, ses habitants ont oublié qu'ils devaient remonter à la surface quelques décennies auparavant. Seule une toute petite poignée de citoyens s'y est essayée naguère, à l'encontre des autorités.
Pendant ce temps, le générateur qui fournit la ville en électricité - et donc en lumière - montre des signes de fatigue de plus en plus fréquents, de plus en plus longs.
Et la nourriture, des conserves, vient à manquer...
Quant au pouvoir politique, c'est propagande, magouille et compagnie...
Autant dire que ça sent le sapin.
L'atmosphère oppressante est très réussie pendant toute une 1ère partie joliment rythmée. Elle vient en contrepoint à l'ambiance bon enfant de la cité (on est dans un film tout public, tiré d'un roman pour la jeunesse), son organisation système D, son décorum kitsch, sa foi paralysante en les bâtisseurs élevés au rang de dieux qui ne tarderaient pas à venir sauver tout ce petit monde (sous-entendu : ben pas la peine de se casser le cul à trouver des solutions, le Très-Haut veille sur nous).
On sourit, on chante, on rigole à Ember.
Mais c'est tendu, tendu, tendu.
Combien de temps vont durer les plongées dans le noir absolu ? Quand le générateur tombera-t-il en panne ? Demain ? Tout à l'heure ?
Quel est ce secret contenu dans une valise aujourd'hui oubliée, et que les maires se passaient d'un mandat à l'autre ?
Le dernier tiers est une classique aventure d'évasion, menée par deux ados et une petite fille (Beaudelaire's Orphans, anyone ?).
Un chouette moment passé à côté de ma fille.
Mais c'est marrant comme les enfants ont du mal avec les fins ouvertes, les questions laissées sans réponses.
C'est marrant comme ça me pose aussi un problème.
jeudi 16 juillet 2009
Indi IV
Incontestablement les héros sont fatigués.
A tel point que leurs ennemis sont des traîtres sans envergure et des psys fous dont la cruauté tarde à ensanglanter l’écran – en fait on ne la verra pas.
Harisson Ford n’est plus ce qu’il était. Son chapeau sert à planquer sa mine d’alcoolique revenu de tout.
Blasé Indy.
Un gros cachet, on imagine, le fait courir après un improbable crâne extraterrestre enfoui dans un Pérou que le scénariste, l’excellent David Koep dont j’avais aimé Appartement Zéro, a dû chercher longtemps.
Sans être un navet - mattez sa filmo, Spielberg en est incapable - Indi IV traîne donc la patte, son rôle titre soutenu par un fils prodigue et soupe au lait, chatouillé par une thaumaturge russe qui ressemble à tout sauf à une Kate Blanchette en forme.
Pourquoi n’ai-je pas fonctionné cette fois ? Nostalgie mal placée ? Bof : j’avais déjà peiné pour le n°3. Parce que tout le monde parle trop ? Parce que personne – bon sang, John Hurt, Blanchette, LaBeouf ! n’y croit vraiment ? Pas même Spielberg qui ouvre le film par une motte de terre au ras des pâquerettes…
A cause d'une intrigue confuse à souhait ?
Je ne sais pas.
Et vous savez quoi ? On s’en fout…
A tel point que leurs ennemis sont des traîtres sans envergure et des psys fous dont la cruauté tarde à ensanglanter l’écran – en fait on ne la verra pas.
Harisson Ford n’est plus ce qu’il était. Son chapeau sert à planquer sa mine d’alcoolique revenu de tout.
Blasé Indy.
Un gros cachet, on imagine, le fait courir après un improbable crâne extraterrestre enfoui dans un Pérou que le scénariste, l’excellent David Koep dont j’avais aimé Appartement Zéro, a dû chercher longtemps.
Sans être un navet - mattez sa filmo, Spielberg en est incapable - Indi IV traîne donc la patte, son rôle titre soutenu par un fils prodigue et soupe au lait, chatouillé par une thaumaturge russe qui ressemble à tout sauf à une Kate Blanchette en forme.
Pourquoi n’ai-je pas fonctionné cette fois ? Nostalgie mal placée ? Bof : j’avais déjà peiné pour le n°3. Parce que tout le monde parle trop ? Parce que personne – bon sang, John Hurt, Blanchette, LaBeouf ! n’y croit vraiment ? Pas même Spielberg qui ouvre le film par une motte de terre au ras des pâquerettes…
A cause d'une intrigue confuse à souhait ?
Je ne sais pas.
Et vous savez quoi ? On s’en fout…
lundi 8 juin 2009
Irving : prescription médicale
John Irving, l'auteur du Monde selon Garp et d'Hôtel New Hampshire, répond à Sam Tanenhaus du NY times au sujet de son prochain roman à paraître aux US à l'automne. Ou comment écrire un livre à rebours - à condition toutefois d'avoir un bloc de prescription médicale à portée de main.
C'est ici, en images.
Irving est l'un des auteurs à m'avoir furieusement donné l'envie d'écrire.
C'est ici, en images.
Irving est l'un des auteurs à m'avoir furieusement donné l'envie d'écrire.
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