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samedi 24 mai 2014

Vangelis on piano ?

Vang' en pleine répétition ?
Vang' rehearsing ?

lundi 31 mars 2014

HANNA - Chemical Brothers



A Saint-Malo, on a la chance de recevoir les chaînes anglaises, grâce au relais de Jersey.

Samedi soir, j'ai regardé Hanna, un drôle d'action movie. L'excellente idée du film, en plus de mettre en vedette les très intenses Saoirse Ronan et Cate Blanchette - Eric Bana est pour une fois à peu près inexistant - fut de choisir les Chemical Brothers pour illustrer la bande-son. Pour être franc, je n'en savais rien durant le spectacle tout en m'étonnant des parties electros de la BO.

mercredi 12 mars 2014

Ne Cherche pas à savoir, Nicom - la studio session

Ou la session studio, comme on veut :-)


jeudi 27 février 2014

De rat et de Fairlight





Cette nuit, une couette sur le dos et à cheval sur mes propres épaules (pour tout dire je ne savais pas qu'une telle acrobatie était possible), j'ai découvert une boutique d'instruments de musique au bout de ma rue. Un client essayait un antique Fairlight* avec pour sélection de sons un Floppy à l'illustration guerrière.
Une vendeuse est venue me dire avec le sourire que je ne devais pas m'asseoir sur la table, ce que je peux comprendre. Du coup je suis sorti du magasin et me suis envolé – il suffit de se concentrer, ça semble chaque fois un peu difficile mais la volonté me lévite, avec ou sans couette. D'ailleurs je vous invite fortement à essayer, l'impression est grisante, irremplaçable.
Peu après je me suis retrouvé à l'appart avec un gamin de 2 ou 3 ans et j'ai espéré qu'il n'allume pas une clope parce que c'est plutôt son genre – d'ailleurs n'était-il pas en train de tripoter de vieux mégots sous mon nez ? Je ne me suis pas senti de taille à lutter si l'envie lui en prenait à cette heure matinale.
Je ne sais plus à quel moment dans ce bazar j'ai eu un rat entre les mains, dans la cave où se trouve sa cage, à St-Malo. J'ai hésité à lui présenter le lapin qui se tenait derrière la porte, ne sachant trop quelle réaction attendre d'un omnivore peu réputé pour sa bienveillance à l'égard d'autres espèces. J'ai joué avec le rat, le faisant tomber d'un peu trop haut sans doute ; alors il se déployait comme une peluche ou une chaussette sans avoir l'air de m'en vouloir pour ma maladresse, ou, pire ma cruauté gratuite et infantile. 
Puis le stress est monté, l'animal l'a absorbé et lui et moi on s'est énervés, il m'a mordu. J'avais le doigt en sang, il a fallu quitter la cave.

Les rêves, quelle connerie. J'ai bien peur que ce documentaire sur les requins, ce film de Dany Boon et ces lectures sur la création du 1er sampler moderne ne m'aient marqué plus que je ne l'aurais souhaité.

* Pour ceux qui ne connaissent pas, Art of Noise jouait quasi exclusivement de cet instrument sur leur 1er album. Balavoine en avait acheté un ; "Tous les cris les SoS" est composé et joué sur cette machine. Ou la BO de Rain Man, par Hans Zimmer. A l'époque, sa 4e incarnation - et la dernière -  coûtait 50 000 livres sterling. Cinquante mille, vous avez bien lu. Pourtant, c'était tout juste de quoi recouvrir les frais de fabrication. La boîte n'a pas tardé à couler avant de réapparaître dans le monde de la vidéo, puis de nouveau du son. On trouve même une appli pour i-bidules. Et, comme c'est étonnant, elle n'est pas donnée... Dans tous les cas, cette compagnie australienne a été précurseur dans son domaine et son influence se fait sentir jusqu'à aujourd'hui dans la manière de composer par "pattern" dans un ordinateur. Ci-dessous, la fameuse Page R. Nous sommes au milieu des années 80. Pour en savoir plus et écouter les sons les plus emblématiques, c'est ici.

d.r. Greg Holmes

mercredi 26 février 2014

Daft Punk - Charleston around the world

mardi 11 février 2014

Nicom : 1er album dans les bacs

Cette fois ça y est !
L'album En plein vol de Nicom est disponible dans les bacs, même les numériques genre iTunes et tout le toutim.
La chanson de Ne cherche pas à savoir figure dans la tracklist mais il y a plein d'autres raisons de vous procurer cet opus pop-rock, mâtiné de soul et de folk, produit par Thomas Pradeau, mis en sons par Steve Forward.
Il s'est passé beaucoup de temps depuis que j'ai fait connaissance avec Nicolas. Un peu plus de trois années.  Le temps de composer un album, de l'enregistrer - ça, c'était il y a un an déjà - puis de préparer sa sortie. Si vous voulez surfer chez une major vous avez intérêt à être patient. Même s'il trépignait, Nico l'a été, lui qui avait tenté l'aventure My Major sur un coup de tête, avec juste l'idée de glaner l'avis d'inconnus sur quelques compos.
Mais son talent, sa gaîté, sa générosité ont suffisamment convaincu les producteurs de MMC pour qu'ils misent sur l'artiste. Quasiment à l'insu de son plein gré, quoi.
Plus qu'à conquérir le reste du globe, maintenant, ce qui ne devrait pas tarder.
En attendant, les stations ont commencé à l'inviter ici et là, le 1er single "Le jour se lève", tourne en radio. C'est un autre titre que j'ai choisi de vous présenter aujourd'hui.
J'étais là le jour du tournage - j'ai fait le guignol au piano sur notre titre - et les amplis tournaient au bonheur, bloqués sur 11.

jeudi 6 février 2014

Olafur Arnalds

J'en parlais tout récemment. Olafur Arnalds, jeune prodige multi-instrumentiste - difficile de l'imaginer derrière une batterie fracassant les toms sur du metal et pourtant, il semble bien qu'il ait commencé là avant d'être signé par une maison de disque qui avait apprécié ses intros et outrosséraphiques et ambient composés pour un groupe de rock.

Ici, il fait jouer mère et sœur.

mercredi 26 décembre 2012

Ne Cherche pas à savoir : la chanson



2012 s'achève dans un calme très relatif.
Parmi les moments les plus dingues que j'aurais passés cette année : l'enregistrement de la chanson de Ne Cherche pas à savoir. Avec Nicom au chant et à la guitare, votre serviteur au piano, Guillaume Spitz à la production, Steve Forward* aux manettes et les zikos de Nicolas à l'orgue - Cyril Seguy - aux baguettes - Benoît Crozatier - et à la basse - Lolo Violo. Quelques heures exceptionnelles, fin novembre, vécues au studio Question de son, à Paris.

Je suis le genre lent. Ça fait un bail que je rêve de passer quelques jours dans un studio d'enregistrements. 25 ans ? Au bas mot.
C'est chose faite, avec une chanson dont j'ai écrit les paroles et composé la musique avec Nico  et Guillaume. 

J'étais sans aucun doute trop anxieux pour me lâcher vraiment au clavier, le jour J, sur ce Yamaha C3 à la touche légère malgré les dimensions imposantes de son ventre de jais. Pas grave, personne ne me demandait d'être virtuose. Surtout, la chanson existe désormais, la voix et la gratte de Nico lui donnent une épaisseur aussi charnelle que romantique, la section rythmique la soutient avec élégance. La plupart de ces éléments étaient présents sur la maquette réalisées il y a déjà deux ans ; le boulot de Steve l'a magnifiée.  

Quelques semaines plus tard, je suis retourné au studio suivre deux journées de mixage : ce moment étrange pour le novice où quelques mesures passent en boucle dans les moniteurs tandis que l'ingé affine le son, une heure après l'autre. Au fond du canapé on suit l'exercice les sens en éveil, entre deux pauses cafés où l'on croise Maxime Le Forestier ou le chanteur des Kooks. Les instruments trouvent leur place dans l'espace, les timbres ne se bagarrent plus mais vivent en harmonie - et ce processus s'opère en direct, presque à tâtons. Une sorte de polissage, avec des outils au grain toujours plus fin. C'est souvent déroutant, parfois fastidieux. Moi, j'adore ça. 
J'ai eu une chance folle : Nico, Thomas Pradeau - réalisateur de l'album et co-arrangeur de plusieurs pistes - Steve et Fred Vectol, le très jeune patron de QdS, sont charmants et, ahum, à l'écoute. Je ne suis pas près d'oublier ces journées en apesanteur. 

*Steve Forward est un musicien, producteur et ingé-son hors-pair. Britannique, il a travaillé  en GB, aux USA, en Europe du Nord et en France avec Paul McCartney, Ray Charles, Jimmy Page, Robert Palmer, Voulzy, Eicher, Hallyday... Autant dire que je me sentais tout petit derrière le quart-de-queue, malgré les encouragements et la chaleur du bonhomme. 

vendredi 26 octobre 2012

Goldfrapp - Felt mountain





Alors que l'automne s'installe, l'heure est venu de sortir le 1er opus de Goldfrapp. Il faut arpenter cette forêt que l'aube tiédit à peine, et cheminer parmi les brumes vers ce cirque abandonné pour retrouver ces parfums d'humus, cette nostalgie d'été. Vous entendez les bannières frotter les hampes rouillées ? Dans l'ombre, des Dryades guettent vos larmes et attendent que l'harmonium entament le silence avant de se mettre à danser. 
Il y a plus de douze ans, Alison Goldfrapp et Will Gregory s'enfermaient de longs mois au fin fond de la campagne anglaise pour enregistrer cet album inégalé. Ennio Morricone, Nina Rota ou Billie Hollyday s'invitaient parfois à leur table, entre deux synthés vintage. 
Je ne vois que les Britanniques pour oser ces étranges recettes qu'il ne faut jamais lire mais toujours savourer.

jeudi 25 octobre 2012

Twilight - ELO





Alors que la presse bobo bamboche sur les bandes des barons Haribo que sont Passion Pit ou Two door cinema club, il convient de rappeler à tout ce beau monde épris de nouveauté d'où vient cette ardeur juvénile. Electric Light Orchestra et son merveilleux album, bourré d'idées, de sons et de bonne humeur jusqu'à la gueule. 
Me remerciez pas, c'est cadeau.

mardi 23 octobre 2012

Muse - The 2nd Law


A force de jouer le grand écart triangulaire (aaaïïïe !) entre pop sèche, rock gras et glam-rock symphonique, on en vient à se demander si :

  1. Muse a du mal à se trouver
  2. Muse aime un peu tout et tient à le faire savoir
  3. Muse ratisse large pour ne louper aucune oreille.

Dans tous les cas, on dirait une crise d'adolescence permanente, un résumé de quatre années de collège à passer d'une tribu à l'autre, jusqu'au moment où les 1ers piercing font tâche sur l'intégrale chalala, les boots cloutés déparent sous la jupe altermondialiste. Dans tous les cas, c'est techniquement irréprochable et ressemble à tout un tas de trucs déjà anciens, Queen en tête. Bah, pourquoi pas si l'énergie est là ? Tant qu'on ne s'attarde pas sur les lyrics à messages - l'adolescence, toujours - on devrait passer un bon moment.

Et maintenant on va écouter avec attention le sucre roux de Bat for Lashes : son Haunted man sera-t-il à la hauteur de l'excellent Two Suns ? Rah...

vendredi 27 mai 2011

The Birds


"Les oiseaux sont les gardiens de nos secrets".
Bon, sauf les pigeons, hein.

jeudi 26 mai 2011



Shoegazing et magie noire, les Cocteau Twins jouaient du Ouija comme personne. On pourrait presque entendre le pied du guéridon grincer sur le parquet d'une villa de Guernesey. Parfait pour composer une scène de sorcellerie comme celle que j'écris aujourd'hui.

mercredi 11 mai 2011

Elbow : on the shoulders of giants




Débuter une chronique en se la jouant un peu : "Build a rocket Boys !" met Elbow sur orbite.
Ou aller à l'essentiel : l'album que je vais écouter en boucle jusqu'à l'été et au-delà.

La voix et les lyrics de Guy Garvey, la production de Craig Potter - claviériste du combo - les orchestrations du quintet et, last but not least, les mélodies... on trouvera dans ce nouvel album assez de grâce, d'inspiration, de nostalgie et d'assurance pour affronter les déceptions d'un semestre ingrat. Les garçons, vous avez illuminé ma journée.
Vivement demain...

vendredi 7 janvier 2011

Iamamiwhoami ? Yummy !

Pour peu que l'on fasse l'effort de tendre l'oreille, la Suède a toujours quelque chose d'intense à nous offrir.
Iamamiwhoami.
Yeah.



mardi 9 novembre 2010

NicoM et moi




Parmi les choses que je tenais absolument à annoncer pendant la poignée de minutes qui me seraient accordées sur le plateau de LCI : le projet avec NicoM.

Nicolas est musicien. Je veux dire, un putain de musicien. Ajoutez de l’italique et du gras et des capitales et vous aurez une idée de son talent. Une toute petite idée. C’est un virtuose de la guitare doublé d’un chanteur soul plein de sensibilité.

Je l’ai découvert l’été dernier au hasard de mes navigations sur le site MMC.

Vous savez peut-être que je me suis amusé à composer des thèmes pour mon roman. Ils sont longtemps restés à l’état d’esquisses.

Puis j’ai entendu la guitare de NicoM, je l’ai vu composer en direct sur un clip destiné à remercier ses prods MMC et stupéfié par la performance me suis dit que je n’allais pas laisser passer cette chance. Le deal ? « je te file une mélodie, tu l’arranges à ta façon avec ta guitare et ta voix ».

J’ai hésité, laissé passer un peu de temps, cherchant d’autres thèmes à lui présenter.

Puis je me suis jeté à l’eau.

Un message glissé dans sa boîte mail et il a aussitôt pris son téléphone pour qu’on en parle. A ma grande joie, l’idée lui faisait faire autant de bonds qu’à moi. Miracle du Web : je lui ai envoyé plusieurs extraits de compos pour qu’il fasse son marché.

Et de ces ébauches interprétées au piano, NicoM est en train de créer un bijou, avec la complicité de Guillaume Spitz, prod-arrangeur + co-compositeur et clavier de Emily Lady, elle aussi une artiste MMC.

Le projet prend forme ces jours-ci avec l’enregistrement à proprement parler de la chanson. Du côté de Marseille.

Je suis heureux. Ce genre de collaboration est un vieux rêve. Qu’il se réalise grâce à un roman lui donne un supplément d’âme.

Bon, il faut que j’en écrive les paroles maintenant.

dimanche 26 septembre 2010

Comminatoire - et ça n'est qu'un début

Pas beaucoup de posts ces dernières semaines. Vous me trouverez plus facilement sur Facebook - oui, je sais, la confidentialité laisse à désirer et si seulement la pub, blablabla - et sur le site My Major Company Books : j'y parle de la publication prochaine de mon "thriller au féminin".
Par ailleurs, plusieurs projets d'écriture me tiennent éveillé et c'est tant mieux, car l'heure d'hiver approche.
Ah, et la suite des Dragons de la Cité Rouge connaît l'un de ces stand-by dont, mon éditeur et moi, avons le secret. Ne cherchez pas à en savoir... plus : l'explication promet à ses auditeurs une condamnation quasi permanente de l'hémisphère droit.
Hop.

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Il n'empêche que je me suis baigné l'ultime fois de l'année, sans doute, le mercredi 22 septembre, vers 18h30. La mer était haute, titrait 19° et des vagues bien formées malgré une mer calme m'ont bousculé tout droit vers le fond. C'était bon. Et c'est fini. Je déteste l'automne et je pourrais en dire autant de l'hiver. Je ne me gênerai pas, dès le 21 décembre.

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Que ceux que le tourbillon tour à tour irridescent et flamboyant de The Suburbs, d'Arcade Fire, n'a pas encore happé se précipitent sur le disque toutes affaires cessantes. Je veux bien leur parler ensuite.

mercredi 25 août 2010

Bach, Gould & Lucio Arese

Goldberg Variations: Aria from lucio arese on Vimeo.

lundi 2 août 2010

This is it

Alors que la grisaille s'installe sur la Bretagne nord, je me remets du visionnage de "This is it".
Oui, le film avec du Michaaaeeeel dedans.
Le sentiment d'un documentaire post-mortem illumine en noir tout le métrage.
Tout au long du doc j'ai songé aux artistes qui n'imaginent pas l'issue tragique. Ils ne rencontreront jamais le public.
Jackson semblait préférer se pendre que de reprendre la scène, malgré sa gentillesse. Bien sûr ce n'était que des répétitions et ce quinqua désabusé, contraint de jouer 50 concerts pour combler ses dettes aurait peut-être tout donné lors des représentations. Là, le manque d'enthousiasme fait peine à voir.
Enfin, plusieurs femmes d'exception m'ont tapé dans l'œil et l'oreille. Orianthi, la guitare heroïne, Judith Hill la chanteuse, Alexandra Apjarova l'acrobate - un tel numéro au-dessus de mon lit... Count me in !
Women, the way you make me feel !

dimanche 1 août 2010

Temper Trap

On pourrait croire que je ne fais pas grand chose. Il n'en est rien.
La preuve, j'écoute de la musique et découvre des groupes. Ok, après tout le monde. Qui s'en offusquera ? ne répondez pas tous à la fois, s'il vous plaît.
Un falsetto plein de couleurs, de l'énergie juvénile, des lignes droites à se rêver biker déroulant sa bonne humeur le long d'une corniche australienne : c'est Temper Trap.
Bien sûr, il ne faudra pas en abuser au risque de trouver la formule derrière les compositions.
Pour le moment, faisons-nous plaisir.